De quel choix parle-t-on quand on choisi sa fin
L'inertie, le vide, l'absolument éteint
Chercher sa route sans qu'elle ne soit impasse
Puis comprendre qu'aucune issue n'existe en cet espace
J' ai pas vu tes pas dévier vers l'horizon
Derrière l' apparence qui se cache à raison
Quel rêve utopique te maintenait sereine
tu me reviens chaque nuit comment purger ma peine
Partir de jeunesse, n'être plus que du vent
Quitter les fers, le plomb collé au coeur
Va fuis les hommes, les tyrans en cavale
Trouve en les airs cet ultime idéal
Partir de jeunesse, n'être plus de ces gens
Les yeux qu'on baisse, et trop souffrir dedans
Prendre une adresse au pays des étoiles
Trouve en les airs la délivrance astrale
J' ai salué les gens qui restent et qui s'en vont
Infime en la foule, j'ai craqué bien des fois
Le mabre est si froid pour y lire ton prénom
Si peu de voix quand les mots s'agenouent devant toi
J'ai clos les paupières comme pour me rassurer
C'est fou la souffrance qui nous tient poings serrés
Comme une prière qui demeure souveraine
Qu'à jamais s'allume ton étoile quand je fixe le ciel
Partir de jeunesse sans même avoir 20 ans
Les yeux qu'on baisse et trop souffrir dedans
Prendre une adresse au pay des étoiles
Trouve en les airs ta requette finale
